Les storyboards ou la bande dessinée du futur

Quand on présente un concept, c’est parfois difficile d’expliquer une image avec des mots, c’est pourquoi on utilise les storyboards.

Un storyboard, c’est cool, c’est beau, c’est professionnel, mais ça sert à quoi ?

Pour les non-initiés, voici la définition du Larousse :

« Suite de dessins correspondant chacun à un plan et permettant (lors de la préparation d’un film) de visualiser le découpage. »

Pour nous, c’est un outil qu’on utilise pour le repérage, pour donner le ton d’une vidéo, pour changer son style, pour aider un client à visualiser un projet, etc.

Storyboards 101

Comment ça marche un storyboard chez En Onde ? En fonction du projet, on peut commencer avec une idée, un concept ou même un texte complet qu’on veut illustrer.
On continue avec ce que j’appelle (et que probablement d’autres appellent) le pré-storyboard : une ébauche vite faite qui nous donne une vision globale des scènes à produire.

Ensuite, on fait le propre, c’est-à-dire on passe du croquis au dessin. À ce stade, on tente de représenter le plus justement possible les scènes qu’on tournera. C’est aussi le moment où on se prépare pour la prochaine étape optionnelle : l’animation.

Les animatiques

Quand l’occasion se présente, faire un storyboard animé est la meilleure façon de montrer à un client à quoi ressemblera sa vidéo avant même de mettre les pieds sur le plateau de tournage. Une animatique varie entre des images fixes, des animations image par image ou un mélange des deux.

Bref, un storyboard, c’est synonyme de simplicité et efficacité. Même sans talent en dessin, on peut réussir à se créer un outil de travail fonctionnel. À tout moment dans un projet, un croquis peut être ajouté au montage pour compléter une idée. Grâce à cette démarche, tout le monde a une vision claire de ce qui sera filmé et à quoi la vidéo ressemblera.

Avec un solide storyboard, un tournage peut juste bien aller. Voici ce qu’on avait produit pour la publicité de Mercedes :

    Leslie Perkins